
Lancement de marque
Lancement de marque de joaillerie
Positionnement, nom, identité visuelle, prix de vente et marge, écrins et étiquettes, images, boutique en ligne, contenus. Dix postes en tout, vendus à la carte : vous ne prenez que ceux dont vous avez besoin, et la fabrication suit, à la demande et sans stock.
Vous savez quelles pièces vous voulez vendre. Il manque tout ce qu'il y a autour : à qui la collection s'adresse, comment la marque s'appelle et à quoi elle ressemble, à quel prix la pièce part, dans quel écrin elle arrive, avec quelles images et sur quelle boutique elle se vend, et avec quels mots on la raconte. Le lancement de marque est l'offre qui prend ces sujets en charge.
C'est une prestation facturée, vendue à part de la fabrication — c'est ce qui la sépare de la fabrication à façon (nous fabriquons, vous vendez sous votre nom), où nous n'intervenons que sur la production. Vous payez, donc vous gardez tout : le nom, le logo, les visuels, les textes et la grille de prix sont à vous, et la totalité de ce que vous vendez vous revient.
Il n'y a pas de tarif affiché, parce que le périmètre n'est jamais le même : un créateur qui a déjà un nom et trois modèles n'a pas les mêmes besoins que celui qui part d'une page blanche. L'accompagnement compte dix postes et il se vend à la carte : vous ne prenez que ceux dont vous avez besoin, et le forfait s'établit dessus, après un premier échange gratuit et sans engagement. Un seul poste a un prix fixe quel que soit le projet : le développement d'un modèle.
← Tous nos servicesLe principe
Dix postes, à la carte
Vous ne prenez que ceux dont vous avez besoin. Le forfait s'établit sur ceux-là, après un premier échange gratuit et sans engagement, et se facture à part de la fabrication.
Vous gardez tout
Le nom, le logo, les visuels, les textes et la grille de prix sont à vous. Nous ne prenons aucune part sur vos ventes, ni la première année, ni jamais.
Notre nom nulle part
Écrins, étiquettes, colis : votre nom seul. Nous ne citons aucune marque que nous produisons sans son accord écrit.
Un prix fixe par modèle
Le seul poste à prix fixe : le design et la 3D d'un modèle créé pour vous. Nul si vous partez de notre catalogue.
Production à la demande
À partir d'une pièce. Vous n'achetez pas l'or avant le client, et vous ne portez pas d'invendus.
Or et argent massif
Pierres précieuses et fines, joaillerie à façon dans notre atelier de Marseille. Jamais de plaqué ni de métal non précieux.
Le point différenciant
Nous produisons vos pièces, donc nous savons ce qu'elles coûtent
Une agence de marque estime vos coûts. Un atelier les connaît, mais ne fixe pas vos prix. Nous faisons les deux — et le coût qui entre dans le calcul est celui de la facture que nous vous enverrons.
Le prix de vente est la décision la plus lourde d'un lancement, et celle qui se prend avec le moins d'information. Trop bas, la marque travaille à perte sans le savoir et ne peut plus financer sa suite. Trop haut, les premières pièces ne partent pas et la collection passe pour un échec alors qu'elle n'a jamais été essayée.
Nous connaissons le coût réel de chaque modèle : le métal au poids réel après fonte, la pierre exacte, le temps de sertissage, le temps de finition. Pas une fourchette — un nombre, par pièce et par déclinaison. Cela change aussi la conception : quand un modèle sort trop cher pour le prix visé, nous savons quoi déplacer, l'épaisseur, la pierre, le mode de sertissage. Un dessin se corrige avant la fonte ; une grille de prix se corrige très mal après le lancement.
Trois nombres commandent le résultat. Le coût de production, que nous connaissons à la pièce puisque c'est notre facture. Le prix public, qui se fixe une fois, au lancement : il se baisse facilement et se relève très mal. Et la part du revendeur, que votre prix public doit déjà contenir si vous vendez un jour en boutique — décidée après coup, c'est votre marge qui la paie.
Le chemin
Créer sa marque de joaillerie : ce qui se décide, et dans quel ordre
Dix postes, dans cet ordre. C'est le chemin complet pour faire fabriquer sa première collection de bijoux : chacun rend le suivant plus simple, et un seul traité à l'envers coûte des semaines. Vous n'êtes pas tenu de tous les prendre — c'est une carte, pas un menu unique, et le forfait s'établit sur ceux que vous retenez. Les arbitrages, eux, restent les vôtres.
01
Le positionnement
Avant le nom et avant le logo : à qui la marque s'adresse, à quel moment on la porte, et pourquoi vous plutôt qu'une autre. Une marque de joaillerie tient sur une intention claire — le bijou de tous les jours, la pièce de transmission, l'alliance, le bijou symbolique.
Le conseil — écrivez votre promesse en une phrase. Si elle pourrait figurer sur le site de n'importe quelle autre marque, elle n'est pas encore la vôtre.
02
Le nom et l'identité visuelle
Un bon nom se prononce sans hésitation, s'écrit sans être épelé, et laisse de la place pour grandir. Nous cherchons avec vous, et nous vérifions le nom de domaine et les comptes sociaux avant que vous ne tranchiez. Le dépôt à l'INPI, lui, reste votre démarche : nous ne délivrons pas de conseil juridique. Le logo vient ensuite, jamais avant : il donne une forme à quelque chose qui doit déjà se dire en une phrase. Nous dessinons la marque — logo, typographie, couleurs — et la charte qui va avec : les règles qui répondent d'avance aux questions que posera chaque nouveau support, l'étiquette, l'écrin, la facture, la fiche produit, la publication.
Le conseil — vérifiez très tôt qu'aucune marque identique n'est déjà enregistrée dans la classe des bijoux — avant de faire graver quoi que ce soit. Et jugez votre logo gravé sur 8 mm de métal avant de le juger sur un écran : en joaillerie, le support le plus utilisé est toujours le plus petit, et un dessin qui a besoin de trois couleurs pour tenir ne survit pas à la gravure.
03
La collection
Une première collection n'est pas un catalogue : c'est un ensemble tenu par un geste commun — une texture, un motif, une ligne. Quelques pièces d'appel accessibles, deux ou trois pièces manifeste, et des accords évidents entre elles. C'est ici que se fixe la structure de gamme : combien de modèles, quelles familles, quel écart de prix entre la pièce la plus accessible et la plus chère.
Le conseil — construisez par familles — bague, pendentif, boucles — plutôt que par pièces isolées : un client qui achète revient pour l'accord.
04
Les designs
Deux chemins, et ils se mélangent. Faire dessiner un modèle pour vous : design, 3D, puis le modèle maître — la pièce de référence dont sortiront tous les autres. Vous en tenez un exemplaire en main avant qu'une série parte. Ou piocher dans nos designs déjà dessinés, prêts à produire et fabriqués à votre nom : le développement tombe à zéro.
Le conseil — regardez le catalogue même si vous avez des dessins. Une gamme complète peut en sortir sans un seul développement à payer, et le budget de création se garde pour les deux ou trois pièces qui portent vraiment votre signature.
05
Les produits et les prix
Chaque modèle devient plusieurs produits : le métal, or ou argent massif, la présence ou non de pierres précieuses et fines, les tailles, la longueur de chaîne. C'est là que se décide votre grille de prix, déclinaison par déclinaison, chiffrée à partir du coût réel de chacune — pas d'un coefficient appliqué au hasard.
Le conseil — limitez les variantes au démarrage. Une gamme lisible se vend mieux qu'une gamme exhaustive, et se photographie plus vite.
06
Le packaging
Écrins, packaging, étiquettes, papier : ils portent votre nom seul, et rien de l'atelier — ni sur la pièce, ni dans le colis. C'est aussi le moment d'arrêter ce qui sera gravé sur la pièce : nom, numéro, titre du métal.
Le conseil — pensez la gravure pendant le dessin. Elle demande une surface plane et un peu de matière sous l'outil, qui ne s'ajoutent plus une fois le modèle figé. Une signature portée par la pièce vaut tous les logos.
07
Le shooting
Trois images par pièce au minimum : le détail, l'ensemble, le porté. Nous les livrons prêtes à publier, dans les formats de la boutique et dans ceux des réseaux — mêmes prises de vue, deux usages. Un bijou se photographie mal de loin : ce qui déclenche l'achat, c'est la matière, le grain de la surface, la façon dont la pierre prend la lumière.
Le conseil — photographiez toute la collection dans une même lumière, sinon elle ne tient plus ensemble sur une page. Et montrez-la d'abord à un cercle restreint : produire à la demande vous laisse corriger avant d'élargir.
08
La boutique en ligne
Le montage du site marchand : plateforme, fiches produit, déclinaisons de métal et de taille, paiement, livraison, mise en ligne. Les photos et la grille de prix arrivent au bon format parce que c'est nous qui les avons faites — rien à recadrer, rien à ressaisir au moment de remplir les fiches. Le nom de domaine et les comptes sont ouverts à votre nom : le site est le vôtre. Et nous ne le livrons pas pour vous laisser avec : tant que vous produisez ici, nous l'entretenons, nous payons l'hébergement et le nom de domaine, et vos ajouts de pièces passent par nous.
Le conseil — dites-le au premier échange, même si la boutique ne vient qu'en dernier. C'est ce qui décide du cadrage des photos et de la façon dont la grille de prix est écrite — deux choses qui se reprennent mal après coup.
09
Le contenu et les réseaux
Un bijou qu'on ne raconte pas ne se vend qu'en main propre. Nous écrivons les textes de la marque — la page qui dit d'où elle vient, les descriptions produit, les légendes — et nous posons le calendrier de publication des premières semaines. Vous validez le ton une fois, sur trois ou quatre textes ; le reste s'écrit dessus.
Le conseil — écrivez d'abord la description de votre pièce la plus chère. Si vous justifiez son prix en trois phrases, les autres descriptions se déduisent toutes seules ; si vous n'y arrivez pas, c'est la pièce qu'il faut revoir, pas le texte.
10
Les capsules et les collections suivantes
Une marque de joaillerie ne se juge pas sur sa première collection, mais sur la deuxième : c'est là qu'on voit si le geste tenait ou s'il n'y avait qu'une bonne idée. Ce poste couvre les saisons d'après — la capsule courte, la pièce de fin d'année, la collaboration avec un illustrateur ou une autre marque : ce que vous ajoutez, dans quel ordre, à quel moment. Les nouveaux modèles se développent comme les premiers, au même prix.
Le conseil — gardez deux ou trois idées de côté au lancement au lieu de tout sortir d'un coup. Produire à la demande vous évite d'avoir à écouler l'ancienne collection avant de sortir la suivante : trois pièces nouvelles relancent une marque mieux qu'un catalogue élargi.
Demander le catalogue de designs — nous vous l'envoyons par mail. Ces modèles se fabriquent à votre nom et leur développement ne vous coûte rien.
Le point qui change tout
Lancer une marque de bijoux en or sans stock
Historiquement, créer une marque de bijoux voulait dire acheter l'or, acheter les pierres, faire produire une série entière — puis espérer la vendre. C'est ce coût d'entrée, plus que le talent, qui arrête la plupart des projets : plus la collection est complète, plus le capital dort longtemps.
Nous produisons à la demande, à partir d'une pièce et par modèle. Chaque pièce est fabriquée quand elle est vendue, ou en très petite série pour vos premières présentations. Vous n'achetez plus l'or avant le client, et vous ne portez pas d'invendus — c'est la joaillerie à la demande .
Ce que vous avancez ici, c'est le forfait — pas du métal : une dépense qui se fait une fois, qui ne dort pas dans un tiroir, et qui ne se solde pas. Une marque qui a produit son stock, elle, doit d'abord l'écouler, et finit par défendre des pièces auxquelles elle ne croit plus.

Là où nous nous arrêtons
Trois choses que nous ne faisons pas à votre place
Le périmètre est large, et c'est précisément pour ça qu'il faut dire où il s'arrête. Trois sujets reviennent à chaque lancement, et aucun des trois n'est dans le forfait.
Ce n'est pas une question de charge de travail. Ce sont trois métiers que nous n'exerçons pas : nous ne sommes ni juristes, ni commerciaux, ni acheteurs d'espace publicitaire. Mieux vaut le savoir maintenant que le découvrir le jour où vous en aurez besoin.
Hors périmètre
Le dépôt à l'INPI
Pendant la recherche de nom, nous vérifions le domaine et les comptes sociaux. L'antériorité de marque et le dépôt restent votre démarche : ni conseil juridique, ni accompagnement administratif.
La vente et la prospection
Nous ne vendons pas à votre place et nous ne démarchons pas vos revendeurs. Nous écrivons ce que la marque dit ; c'est vous qui répondez au client, et cette relation-là ne se délègue pas.
La publicité et l'acquisition payante
Campagnes, budget média, référencement payant : un métier de plus, avec une gestion mensuelle. Nous préparons les contenus ; l'achat d'espace se confie à quelqu'un dont c'est le travail.
À dire franchement
Ici, nous ne prenons aucun risque avec vous
Le forfait se paie que la collection marche ou non. C'est la contrepartie de ce que vous recevez : si elle marche, tout vous revient. Nous ne touchons rien sur vos ventes, ni la première année, ni jamais.
Si vous cherchez l'inverse — un atelier qui met du développement et de la production dans le projet sans vous les facturer, et qui se paie ensuite sur une part de chaque vente — ce n'est pas cette page. Les trois autres sont juste en dessous.
En parler avec nousLes trois autres
Si celui-ci n'est pas le vôtre
Le lancement de marque est le deuxième échelon de notre échelle. Un seul axe la gouverne : ce que nous mettons dans le projet. Plus nous mettons, moins vous avancez de trésorerie — et plus nous prenons de la valeur créée. Ici, vous payez la différence, et vous gardez tout.
Faire fabriquer, rien de plus
La marque existe déjà et vous savez quoi produire. Vous payez les pièces, vous les vendez sous votre nom, et nous ne prenons rien sur vos ventes.
La fabrication à façonNe rien avancer du tout
Vous apportez l'idée, nous développons à nos frais, sur dossier, puis nous finançons la fabrication. Vous n'avancez rien : nous nous payons sur une part de chaque vente, négociée projet par projet.
Le partenariatChercher la pièce à deux
Quand l'idée n'arrive pas déjà formée : elle se trouve à deux, au fil des dessins. Le développement est à notre charge, le bénéfice se partage 50 / 50, et la pièce est co-signée.
La co-créationQuestions fréquentes
Ce qu'on nous demande avant de commencer
Combien coûte un lancement de marque ?
C'est un forfait, établi après un premier échange, parce que le périmètre change du tout au tout d'un projet à l'autre : certains arrivent avec un nom, une cible et huit croquis, d'autres avec une seule intuition. Un seul poste a un prix fixe quel que soit le projet, le développement d'un modèle, une fois par modèle. La fabrication se chiffre séparément, au devis.
Puis-je ne prendre qu'une partie du périmètre ?
Oui, c'est la règle : les dix postes se vendent à la carte. Beaucoup de projets n'en demandent que deux ou trois — souvent les prix de vente et les visuels, parfois seulement le nom et l'identité visuelle. Le forfait s'établit sur ce que vous prenez, et rien ne vous oblige à prendre la suite plus tard. Si vous ne voulez que la production, ce n'est plus le lancement de marque : c'est la fabrication à façon, et elle se commande directement au devis.
Montez-vous la boutique en ligne, ou faut-il un prestataire ?
Nous la montons, et c'est un poste de l'accompagnement comme les autres : plateforme, fiches produit, déclinaisons de métal et de taille, paiement, livraison, mise en ligne. Le site est à votre nom, sur votre nom de domaine et vos comptes. Le gain est surtout dans l'enchaînement : les photos et la grille de prix sont déjà faites au format des fiches, donc rien n'est à refaire. Dites-le au premier échange, même si la boutique ne vient qu'en fin de parcours.
Et une fois le site en ligne, qui s'en occupe ?
Nous, tant que vous produisez ici. Les mises à jour et la sécurité, les pannes, les modifications — une pièce à ajouter, un prix à changer, un texte à reprendre — et même l'hébergement et le nom de domaine, que nous payons. Ce n'est pas un abonnement caché : c'est inclus, et c'est lié à la fabrication. Le jour où vous produisez ailleurs, le site reste le vôtre et son entretien vous revient — nous vous transmettons les accès plutôt que de vous retenir par eux.
Faire fabriquer sa première collection de bijoux : comment ça se passe ?
En quatre temps. Un premier échange, gratuit et sans engagement : vous racontez le projet, nous disons ce qui manque et ce que nous prendrions en charge — c'est de là que sort le forfait. Le travail de marque ensuite, et rien ne part en dessin tant que le positionnement, le nom et la gamme ne sont pas écrits. Puis les modèles : design et 3D pour une création, rien à développer si vous partez de notre catalogue, et dans les deux cas vous tenez un exemplaire en main avant qu'une série parte. La mise en vente pour finir — prix arrêtés, écrins et étiquettes à votre nom, photos livrées, et, si vous avez pris ces postes-là, la boutique en ligne montée et les textes écrits — après quoi nous produisons à la demande, au rythme de vos ventes. Ce qui se décide à chaque temps est détaillé plus haut sur cette page.
Quelle trésorerie faut-il pour lancer sa marque de joaillerie ?
Beaucoup moins qu'avec une production classique, parce que le poste le plus lourd — le stock d'or et de pierres — disparaît : nous produisons à la demande. Restent le forfait, qui suit les postes que vous prenez et rien d'autre, et le développement des modèles créés pour vous, à un prix fixe l'unité — nul si vous partez de notre catalogue. Le reste dépend surtout de deux choix : démarrer en argent massif ou directement en or, et le nombre de modèles. Nous chiffrons après le premier échange, car deux marques au même stade peuvent avoir des besoins très différents.
Créer une collection de bijoux en or : par où commencer ?
Par le positionnement, jamais par le logo. À qui vous vous adressez, pour quel usage, à quel niveau de gamme : ces trois réponses commandent ensuite le nom, la collection, les matières et les prix. C'est aussi la première étape du forfait, et rien ne part en dessin tant qu'elles ne sont pas écrites — c'est ce qui évite de faire développer des modèles que vous abandonnerez.
Créer une marque de bijoux sans savoir fabriquer : est-ce possible ?
Oui, et c'est le cas de la plupart des marques que nous accompagnons. Le métier de créateur de marque n'est pas celui de joaillier : vous portez la vision, le style et la relation client, nous portons l'atelier — faisabilité, modèle maître, production. La fabrication est comprise dans le lancement de marque, et elle se fait à façon, ce qu'on appelle aussi la marque blanche : nous fabriquons, vous vendez sous votre nom, et notre nom n'apparaît nulle part. Le forfait, lui, couvre ce qui entoure la pièce : le positionnement, le nom, l'identité visuelle, les prix, les écrins, les images, la boutique en ligne et les textes.
Faut-il savoir dessiner pour lancer une marque de joaillerie ?
Non. Beaucoup de créateurs que nous accompagnons ont une intention très claire et aucune formation au dessin : nous traduisons une référence, une photo ou une simple description en modèle fabricable. Vous pouvez même ne rien faire dessiner du tout — notre catalogue de designs prêts à produire est mis gratuitement à votre disposition et se fabrique à votre nom, ce qui permet une gamme complète sans un seul développement à payer. Dans les deux cas, c'est la structure de gamme arrêtée plus tôt qui dit combien de modèles il vous faut, et quel écart de prix doit les séparer.
Combien de pièces pour une première collection ?
Moins que vous ne le pensez. Une collection courte mais cohérente — quelques familles qui se répondent, déclinées en or et en argent — se défend mieux qu'une longue liste de pièces disparates. Elle est aussi plus rapide à photographier, plus simple à raconter et bien moins coûteuse à faire vivre. Comme nous produisons à la demande, vous pouvez présenter une gamme large sans l'avoir fabriquée, puis l'élargir au rythme des ventes.
Est-il vraiment possible de lancer une marque de bijoux en or sans stock ?
Oui. Nous fabriquons à la commande, à partir d'une pièce et par modèle. Vous ne financez donc ni inventaire ni invendus, et vous faites évoluer votre collection sans avoir à écouler l'ancienne. C'est précisément ce qui rend un lancement en or et en argent massif accessible aujourd'hui, là où il fallait autrefois un apport important dès le premier jour.
Est-il possible de tester avant de s'engager sur une série ?
Oui, et nous le recommandons. Nous produisons une pièce d'épreuve avant toute série : vous la voyez, vous la portez, vous la montrez. Les ajustements se font à ce moment-là, quand ils ne coûtent presque rien. Vous décidez du volume ensuite.
Combien de temps prend un lancement ?
Le travail de marque — positionnement, nom, gamme, prix — se mène en quelques semaines, et il dépend surtout de votre disponibilité à trancher : ce sont vos arbitrages, pas les nôtres. Le développement des modèles et la production ajoutent leur propre calendrier, variable selon le métal, les pierres à sourcer et le nombre de modèles. Nous vous donnons des dates fermes au moment du devis, pas avant.
À qui appartiennent le nom, les visuels et la grille de prix ?
À vous, entièrement, et sans redevance : vous avez payé ce travail, il est à vous. Cela vaut pour tout ce que l'accompagnement produit : le nom, le logo et la charte, les photos, les textes. La boutique et son nom de domaine sont ouverts à votre nom, sur vos comptes. Rien de ce que nous livrons ne porte notre trace, et nous ne citons aucune marque que nous produisons sans son accord écrit. Seuls les modèles issus de notre catalogue restent notre création : vous en faites ce que vous voulez sous votre marque, sans redevance, mais ils ne vous sont pas réservés — une autre marque peut choisir les mêmes.
Faut-il déposer sa marque de joaillerie ?
Il est prudent d'y penser tôt, ne serait-ce que pour vérifier qu'un nom identique n'est pas déjà enregistré avant de le graver sur vos pièces. Pendant la recherche de nom, nous vérifions le domaine et les comptes sociaux ; l'antériorité de marque et le dépôt restent votre démarche. Nous ne délivrons ni conseil juridique ni accompagnement administratif : adressez-vous à l'INPI ou à un conseil en propriété industrielle.
Un lancement à cadrer ?
Dites-nous où vous en êtes : une intuition, un nom, des croquis, ou une collection déjà dessinée. Le premier échange est gratuit et c'est lui qui fixe le périmètre. Le forfait vient après, et vous décidez à ce moment-là.

